La famille Peyron à Chalain-le-Comtal

  1. L’aubergiste et le curé
  2. La famille Peyron à Chalain-le-Comtal
  3. Le cahier de doléances de Chalain-le-Comtal
  4. Qui a volé la Vierge miraculeuse de Chalain-le-Comtal ?

Dans mon précédent article, je vous présentais les notes que l’abbé Valendru avait tenues sur la paroisse de Chalain-le-Comtal (Loire), commune habitée par mes ancêtres PEYRON au XVIIIe et XIXe siècle. Il s’avère que ces notes, couplées à mes recherches en ligne dans les Archives Départementales et l’étude patrimoniale de la commune m’ont apporté une quantité de renseignements sur cette famille, que je vous propose de découvrir ci-dessous. Pour chaque individu, j’indiquerai en gris et en italique les informations récoltées correspondantes.

Généalogie

L’ancêtre commun à cette étude, et premier porteur connu du patronyme est PEYRON Jacques (1708-1775), journalier et laboureur, marié à Jeanne LARMIER (1714-1763). Le patronyme PEYRON s’est rapidement répandu dans la commune grâce aux naissances majoritaires de garçons et à une forte endogamie géographique. Lire la suite

La Savoie au XVIIIe siècle : Pierre LACOMBE, soldat dans le régiment de Chablais

Pierre LACOMBE est mon ancêtre à la 8e génération (sosa n°218). Il est né le 29 septembre 1727 à Quintal, en Haute-Savoie, à 11 km d’Annecy. Il est le troisième d’une fratrie de six garçons.

Extrait de l’acte de naissance de Pierre Lacombe le 29/09/1727 à Quintal (source : AD 74, cote E DEPOT 219/GG 2, page 28-29)

Extrait de l’acte de naissance de Pierre Lacombe le 29/09/1727 à Quintal
(source : AD 74, cote E DEPOT 219/GG 2, page 28-29)

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Le parcours de mon arrière-grand-père au 3e régiment de zouaves à la fin du XIXe siècle

Mon arrière-grand-père, Maurice Arsène OGIER (1866-1923), s’est engagé volontaire à l’âge de 19 ans. Il est tout de suite envoyé à Constantine, dans le 3e régiment de zouaves.

Les origines

Né à Montferrand-le-Château (Doubs) en 1866, il a suivi sa famille dans son déménagement depuis la Franche-Comté vers la ville de Givors, dans le Rhône. Ses parents, Maurice Alexandre Ogier et Rose Chapuis, se sont en effet mariés en Haute-Saône, à Passavant-la-Rochère, commune qui possède la plus ancienne verrerie de tradition de France, fondée en 14751. Le père exerçait la profession de tailleur de verre. On peut imaginer qu’il a émigré de Haute-Saône avec sa famille pour travailler dans les verreries de Givors, qui étaient également en pleine expansion à l’époque.

Passavant-la-Rochère, la Verrerie et l’Étang

La famille déménage entre 1881 et 1886. Arsène, à 19 ans, décide de se porter volontaire pour un service militaire qui durait 5 ans à l’époque. A Givors, il est incorporé à compter du 15 Février 1886 comme engagé volontaire dans le 3e régiment de zouaves. Il arrive au corps le 21 Février 1886, sous le numéro matricule 8630.

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