Mon arrière-grand-père, Maurice Arsène OGIER (1866-1923), s’est engagé volontaire à l’âge de 19 ans. Il est tout de suite envoyé à Constantine, dans le 3e régiment de zouaves.
Les origines
Né à Montferrand-le-Château (Doubs) en 1866, il a suivi sa famille dans son déménagement depuis la Franche-Comté vers la ville de Givors, dans le Rhône. Ses parents, Maurice Alexandre Ogier et Rose Chapuis, se sont en effet mariés en Haute-Saône, à Passavant-la-Rochère, commune qui possède la plus ancienne verrerie de tradition de France, fondée en 14751. Le père exerçait la profession de tailleur de verre. On peut imaginer qu’il a émigré de Haute-Saône avec sa famille pour travailler dans les verreries de Givors, qui étaient également en pleine expansion à l’époque.
La famille déménage entre 1881 et 1886. Arsène, à 19 ans, décide de se porter volontaire pour un service militaire qui durait 5 ans à l’époque. A Givors, il est incorporé à compter du 15 Février 1886 comme engagé volontaire dans le 3e régiment de zouaves. Il arrive au corps le 21 Février 1886, sous le numéro matricule 8630.
